Aperçu de ce que nous pouvons créer pour vous
40M vues organiques en 1 an · 30K abonnés Instagram · Vues ×30 · Top 5 des comptes vins & spiritueux en France
25M vues organiques en 6 mois · 28K abonnés Instagram · Vues ×20 · N°1 en vues/mois dans le secteur coiffure haut de gamme
De 0 à 10 000 abonnés en 6 mois · 2M+ de vues · Plus de vues que le compte CGT France · Référence du droit social dans le transport
Lundanaa est un magazine digital français de mode et de luxe, fondé en 2016. Indépendant, sans groupe de presse, sans rédaction salariée, le magazine compte aujourd'hui plus de 140 000 lecteurs fidèles, 40+ articles long-format et 100+ défilés de Fashion Week couverts. Sa ligne éditoriale est singulière dans le paysage français : démocratiser un milieu historiquement fermé, expliquer le luxe à ceux qui ne sont pas nés dedans, mettre en lumière les jeunes créateurs avant les grandes maisons.
Un magazine de luxe indépendant porté par une voix unique, dans un marché dominé par les grandes maisons de presse (Vogue, Harper's, Numéro, Marie Claire). La promesse éditoriale est l'inverse de l'industrie : au lieu de cultiver l'exclusivité et le ton initiatique, Lundanaa explique, traduit, démocratise. Les jeunes créateurs ont une vraie place — pas comme caution diversité, mais comme cœur de ligne éditoriale.
Le luxe et la mode ne devraient pas être un milieu de codes secrets, mais une culture vivante, accessible et compréhensible. Vous vous opposez frontalement aux grandes rédactions qui parlent aux initiés et ignorent le grand public. Conviction-clé : une vraie passion pour la mode n'a rien à voir avec le budget ou le statut social. Vous prouvez aussi qu'on peut bâtir un magazine de luxe sérieux sans groupe de presse derrière soi.
Trois cercles emboîtés. Au cœur, les passionnés de mode et de luxe 18-45 ans (gros poids féminin), urbains, sensibles à l'esthétique, qui suivent les Fashion Weeks et veulent comprendre l'industrie sans en faire forcément partie. Autour, les professionnels du secteur — créateurs émergents, photographes, journalistes, stylistes, attachés de presse, équipes marques. Plus largement, les curieux de culture luxe qui n'achètent pas (ou pas encore) mais s'intéressent au phénomène culturel.
Les grandes rédactions parlent en codes — vocabulaire technique non enseigné, références implicites, name-dropping permanent. Les contenus pop sur Instagram, à l'inverse, font dans le superficiel et le hype creux. Au milieu, peu de voix qui prennent le temps d'expliquer, de contextualiser, de raconter la mode comme une vraie matière culturelle. Impression de manquer le sujet : « je sens qu'il se passe quelque chose mais je n'ai pas les codes ».
Que le luxe est forcément cher (alors qu'on peut s'y intéresser sans rien acheter). Que pour avoir un avis sur la mode, il faut une école type Studio Berçot ou avoir grandi dans le milieu. Que les magazines de luxe sont écrits par et pour des élites parisiennes inaccessibles. Que les jeunes créateurs ne valent pas les grandes maisons. Que Fashion Week = pour rich kids exclusivement. Que les tendances sont uniquement descendantes alors que le mouvement est aussi inverse.
Les coulisses de Fashion Week (ce qu'on ne montre pas sur les photos officielles). Les contre-pieds sur les grandes maisons (la robe à 12 000 € qui copie un jeune créateur). Les portraits de créateurs émergents qu'aucun gros média ne traite. Les vérités cash sur l'industrie (combien gagne un mannequin, qui paie quoi en Fashion Week). Les comparatifs version luxe / version accessible. Les regards critiques ou féministes sur le milieu.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience.
Chaque axe a été adapté spécifiquement à l'univers de la mode, du luxe, des coulisses de l'industrie et de la culture de magazine indépendant :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux :
24
23-25 Excellent — Potentiel viral exceptionnel.
21
20-22 Très fort — Fort potentiel d'engagement.
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17-19 Solide — Bon complément au calendrier éditorial.
Cliquez sur un sujet pour le dérouler et découvrir les accroches proposées.
Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : tutoiement décomplexé, ton de quelqu'un qui a vu beaucoup de choses dans l'industrie sans en être grisée. Empathie pour le lecteur qui ne maîtrise pas les codes (« moi aussi à mon premier défilé je ne comprenais rien »), mais aussi posture d'avis assumé sur le secteur. Mélange élégance sophistiquée du fond (références, contexte, culture) + accessibilité radicale de la forme (oralité, pas de jargon, analogies). Connecteurs naturels (« en vrai », « moi quand j'ai vu ça », « ce qu'ils ne te disent jamais »).
Format interview 3/4 (vous parlez à un intervieweur hors champ). Prompteur fourni. Le « JE » éditorial de la fondatrice est central — votre parcours indépendant et votre position critique sur l'industrie sont des actifs narratifs majeurs.
Sur un sac à 3 000 €, le cuir et la confection coûtent autour de 150 €. Je te raconte où passent les 2 850 autres.
Tu rentres dans une boutique d'une grande maison parisienne, tu vois un sac à 3 000 €. Tu te dis ok c'est cher, mais c'est du cuir d'exception, des heures de travail, des artisans, peut-être un peu cher mais bon, c'est ce qu'on paie pour ce niveau de qualité. En vrai, on est très loin du compte. Le coût de fabrication réel d'un sac de luxe de ce niveau, c'est entre 100 et 200 €. Cuir compris, finitions comprises, main-d'œuvre comprise. Les analyses industrielles le disent depuis des années. Le markup standard des grandes maisons, c'est 15 à 20 fois le coût de production. Donc sur ton sac à 3 000 €, tu as environ 150 € de produit, et 2 850 € qui partent ailleurs. Et la question, c'est où ailleurs. D'abord, le marketing. C'est le poste numéro un. Les campagnes avec les égéries à 5 millions d'euros, les défilés avec setup spectaculaire, les boutiques en triple-A à Paris, Milan, New York avec des loyers de 50 000 € par mois. Tout ça, c'est toi qui le payes quand tu achètes le sac. Ensuite, la distribution. Le sac que tu vois en boutique, il a transité par des entrepôts, des intermédiaires, des marges de distribution. Même quand c'est une boutique de la marque elle-même, les coûts logistiques sont colossaux. Et après seulement, vient la marge brute. Pour les vraies grandes maisons, on parle de marges brutes entre 50 et 80 %. Net, on retombe à 18-25 %. C'est confortable, mais ce n'est pas le scandale qu'on imagine si on regarde uniquement le markup. Le vrai sujet, ce n'est donc pas que les grandes maisons s'enrichissent sur ton dos. C'est ce que tu payes. Tu payes une histoire. Tu payes une image. Tu payes l'accès symbolique à un monde. Le sac, c'est juste l'objet de transfert. Quand tu accepts ça, tu peux acheter en connaissance de cause. Quand tu ne l'acceptes pas, tu peux aller voir ailleurs — la seconde main, les créateurs émergents, les marques niche. Mais ne me dis pas que tu payes pour le cuir. Ce n'est pas vrai. Et c'est ok que ça ne soit pas vrai, à condition que tu le saches.
En 2016 j'ai lancé un magazine de mode sans diplôme de presse, sans Vogue derrière, sans un seul investisseur. Aujourd'hui on est 140 000.
C'était en 2016. J'avais une idée simple et un peu naïve, c'est de faire un magazine qui parle de mode et de luxe à des gens qui n'ont pas grandi dedans. Qui explique. Qui contextualise. Qui ne fait pas semblant que tout le monde sait ce que veut dire un bias cut, un grain de poudre, une silhouette circassienne. Et autour de moi, on m'a dit que ce n'était pas possible. On m'a dit que le luxe c'était un milieu fermé, que je n'aurais jamais accès aux défilés, que les marques ne parleraient pas à une rédaction sans nom. On m'a dit qu'il fallait être passé par un grand groupe de presse, par Vogue, par Marie Claire, par Numéro. On m'a dit que sans diplôme spécialisé je n'allais pas être prise au sérieux. On m'a dit que de toute façon le marché du magazine était mort et que vouloir faire ça en digital c'était se condamner. Et j'ai lancé quand même. Au début, c'était très petit. Je couvrais les défilés que je pouvais. Je rédigeais tout. Je gérais tout. Mes premiers articles étaient lus par mes amies et par ma mère. C'était inconfortable. Mais le truc, c'est que je voyais qu'il y avait quelque chose. Les gens me disaient « enfin un magazine de mode où je comprends ce qui se passe ». Et ça, c'est ce qui m'a fait continuer. Aujourd'hui, on est 140 000 lecteurs fidèles. J'ai couvert plus de 100 défilés, j'ai écrit plus de 40 articles longs, j'ai mis en lumière des créateurs que personne n'avait remarqués. Et je suis toujours seule à diriger la rédaction. Ce que j'ai appris, c'est trois choses. Un, le luxe n'est pas un milieu fermé. C'est un milieu qui se présente comme fermé pour préserver son pouvoir symbolique. Si tu es prête à pousser la porte avec du contenu sérieux, tu rentres. Deux, l'indépendance, c'est ton seul vrai capital. Les grandes rédactions sont des otages de leurs annonceurs. Tu ne peux pas dire du mal d'une collection de Saint Laurent dans Vogue. Moi je peux. Et c'est ça qui crée la confiance avec mes lecteurs. Trois, la mode a besoin de voix nouvelles. Pas plus de magazines qui répètent les communiqués des grandes maisons. Plus de magazines qui regardent en bas, qui repèrent les jeunes créateurs, qui parlent à la génération qui ne lit pas Numéro mais consomme énormément de mode. Et la vérité, c'est que si je l'ai fait, n'importe qui peut le faire dans son créneau. Le système te dira que c'est impossible. Le système se trompe.
Coquette, mob wife, clean girl, old money. Tu sais qui te vend ces « esthétiques » ? Les mêmes marques qui veulent que tu changes de garde-robe tous les 3 mois.
Si tu es sur TikTok ou Instagram depuis 3 ans, tu as forcément vu défiler les esthétiques. Coquette, ça a duré 6 mois. Mob wife, ça a duré 4 mois. Clean girl, c'était plus long, peut-être un an. Old money, ça revient régulièrement. Y2K. Quiet luxury. Indie sleaze. À chaque fois, le mécanisme est le même. Une vague de contenu sort, on te montre les codes, on te dit ce qu'il faut acheter pour rentrer dans l'esthétique. Tu te dis ah ok, c'est ça maintenant. Tu achètes quelques pièces. Trois mois plus tard, l'esthétique a changé. Tu te retrouves avec des pièces qui ne sont plus dans la tendance. Tu rachètes. Et là il faut être honnête sur ce qui se passe. Au début du phénomène, les esthétiques étaient bottom-up. Elles venaient de niches culturelles. La sous-culture y2k venait des vrais nostalgiques des années 2000. La clean girl venait d'une vraie communauté wellness. Le coquette venait d'un esthétisme féminin précis avec ses références littéraires, ses films, sa culture. Aujourd'hui, c'est l'inverse. Ce sont les marques et les agences qui fabriquent les esthétiques. Elles repèrent un micro-mouvement, elles le nomment, elles le packagent, et elles te le vendent comme une tendance organique. Les influenceurs sont briefés en amont des collections. Les hashtags sont planifiés. Les contenus sont synchronisés sur 6 à 12 semaines pour maximiser la conversion. Tu n'es pas dans une tendance. Tu es dans un calendrier marketing. Et la mécanique est tellement efficace que personne ne s'en rend compte. Tu te dis que tu es libre dans tes choix. Tu te dis que tu suis la tendance parce qu'elle te plaît. En réalité, on t'a montré la tendance suffisamment de fois pour que tu finisses par penser qu'elle te plaît. Ce n'est pas la même chose. Ce qui rend ça grave, c'est l'accélération. Avant, une tendance durait 5 ans. Aujourd'hui, 3 mois. Tu changes de garde-robe à un rythme insoutenable environnementalement et financièrement. Et tu as l'impression que c'est ton goût qui évolue, alors que c'est juste l'industrie qui a accéléré son cycle. Ce que je conseille, ce n'est pas d'arrêter de suivre les tendances. C'est de les nommer. Quand tu sais que ce que tu vois s'appelle « phase de lancement coquette par les 5 grandes maisons de New York », tu n'achètes plus de la même façon. Tu peux acheter quand même, mais tu le fais en sachant ce que tu fais. Et tu te poses la vraie question, qui n'est pas « est-ce que cette esthétique me plaît », mais « est-ce que je voudrais encore m'habiller comme ça dans 2 ans ». Si la réponse est non, repose le sac.
En complément des vidéos interview, ces formats dynamiques permettent de varier le contenu, de capitaliser sur l'actualité mode/Fashion Week, et de produire beaucoup de matière en un seul tournage.
Recherche massive sur internet pour identifier les sujets qui génèrent des vues dans votre secteur. Analyse de tendances, benchmarks concurrentiels, scoring de chaque sujet. Résultat : une stratégie de contenu sur-mesure avec les meilleurs sujets.
1 journée de tournage (vos locaux, notre studio à Villefranche-sur-Saône, ou lieu privatisé). Équipe professionnelle : vidéaste, 2 caméras 4K, lumières LED, micro cravate. Prompteur fourni → 40 à 60 vidéos produites en 1 journée.
Monteurs spécialistes « short-form ». Sous-titres animés, effets, B-rolls. Premières vidéos prêtes à poster sous 1 à 2 semaines.
Publication simultanée sur tous les réseaux : TikTok, Instagram Reels, YouTube Shorts, LinkedIn, Facebook Reels. Un même tournage = 5 flux viraux.
Construit votre stratégie éditoriale et rédige vos scripts
Dirige le tournage et capture vos prises
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Gère la publication et l'optimisation de vos contenus sur tous vos réseaux
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